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Poèmes

  • Photo du rédacteur: tongocharly
    tongocharly
  • 28 mai
  • 3 min de lecture

J'ai écrit dernièrement 2 poèmes, je tenais à vous les partager. 1. La maladie Fut un temps la vie me paraissait joyeuse et belle, j’étais persuadé qu’elle m’offrira

tout ce dont j’aurais besoin. Et même, nul besoin de croire à un dieu, la vie est là,

celle qui m'a fait naître auprès de ma mère et celle qui me fera mourir dans bien

longtemps je l’espère.

Enfin.. C'est ce que je croyais avant qu'elle ne m’envoie le diable, la choses qui vous

arrache tout, qui vous enlève d’abords vos amis dans un torrent de souffrance puis

votre famille, chaque personne, une par une, elle leurs a coupé leurs têtes à l’aide de

sa faux, les à emmener avec elle lentement, pour que chaque dernières seconde

dans cette vie que je trouve maintenant stupide ne soit que souffrance, désespoir et

même...... envie de la finir ?

C’est ce qu’ils m’ont tous dit, et je n’aurais pensé non au grand jamais vouloir la

quitter cette vie, celle qui me paraissait si joyeuse et si belle, celle qui me faisait

croire en l’amour et toutes ses folies. Celle qui chaque matin m’apportait cette

lumière jaune dans le ciel pour que je me réveille sous sa chaleur. Celle qui

m’apportait chaque ’une de ses fleurs pour que je me nourrisse ou que je n’ai point

froid l’hiver.

Mais si, c’est ce qu’ils ont pensé tous “Je veux la quitter cette vie” ! Alors moi, moi

que la maladie à épargné, je renie la vie, et plus jamais je ne dirai vouloir goûter à ce

fruit, d’abord si agréable, mais qui bientôt nous coupe le souffle avec une rapidité

cruelle, laissant nos yeux grands ouverts pour voir souffrir ceux qui, eux aussi, y ont

goûté. Et voilà notre sort ! Au matin de la vie, mais l’on dit qu’après notre tête pourra

trouver repos sous un ciel sans tempête. Mais, je vous demande une dernière chose,

seul face à vous, je vous demande la vie. Rendez-moi sur l’horizon serein la boule

dorée scintillante chaque matin. 1. L'Obsession L'Obsession, c’est un bien grand mot pour ce qu’il désigne. Cet homme, au sourire enchanteur, aux perles vertes scintillant au soleil, te regardant avec ardeur. Parfois, je réfléchis et me dis qu’il n’y a nul besoin de cet homme, que je ne devrais plus le laisser rentrer dans ce logis de chair. Je me dis aussi qu’il finira par me poignarder dans le dos si je le laisse encore entrer. Et j’ai bien raison, comme d’ailleurs tout ceux qui pense la même chose que moi après avoir fait rentrer ce désormais monstre dans l’habitacle de notre âme.   Un jour, un beau matin, un matin comme chaque matin d’été, désormais éclairé par le soleil depuis quelques autres matins similaires à celui-ci. Cet Homme aux yeux verres reviendra, il reviendra avec son sourire et... son regard ardent et comme ce beau matin où toutes les personnes ont succombé à ses paroles, tu l’as de nouveau fait entrer. Tu l’as fait entrer mais cette fois, il fera délicatement rentrer sont couteau dans l’habitacle de ton âme.   Et désormais, chaque matin, ce couteau sera là, il logera lui aussi, comme ton âme, dans ce logis de chair.    Ou peut-être, après tout, que l’Obsession n’est pas ce tyran que l’on décrit dans les vieux livres. Peut-être n’est-il qu’un voyageur trop bruyant venant troubler quelques nuits silencieuses.  Car avec le temps, le couteau finit par ne plus blesser, il devient un simple souvenir d’une douleur que l’on croyait éternelle. Et cet homme aux yeux verts, autrefois semblable à une malédiction, redevient peu à peu ce qu’il fut réellement : un voyageur de passage, venant tourmenter ton âme pour un temp.    Alors les matins continuent de naître, toujours éclairés par ce même soleil d’été que les autres matins. Et parfois encore, son sourire revient traverser l’esprit. Non plus pour détruire ou se poser dans se logis de chair, mais simplement pour rappeler que notre cœur, demeure capable de ressentir avec une étrange intensité, tellement qu’il peux se nuire lui-même.  

Ainsi, peut-être que l’Obsession est un mot trop vaste pour désigner une simple présence dont la chanson refuse encore de s’éteindre tout à fait. 

 
 
 

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